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Journal de bord

J-86 —

Business & ventes

Il ne faut pas tout réinventer

Aujourd’hui, un membre de mon BNI est arrivé avec une carte de visite un peu différente.

Une carte double.

Autrement dit : 4 faces utilisables.

Et immédiatement, je me suis dit :

“Mais pourquoi je n’ai pas fait ça avant ?”

Parce qu’aujourd’hui, j’ai plusieurs activités.

iGeneve WEB.

iGeneve RH.

Bons-rabais.

Et plusieurs autres projets qui pourraient mériter d’être présentés : Netcard, Biyago, EasyQuicksite, la photo, mon réseau de sites…

J’ai donc régulièrement plusieurs cartes de visite selon le contexte.

Ce n’est pas dramatique.

Mais ce n’est pas forcément très pratique non plus.

Une carte, quatre portes d’entrée

L’idée d’une carte double pourrait justement résoudre une partie du problème.

  • Une face pour iGeneve WEB.

  • Une face pour iGeneve RH.

  • Une face pour Bons-rabais.

  • Et une dernière pour un autre projet.

  • La quatrième n’est pas encore décidée.

  • Et c’est probablement la bonne chose à faire : ne pas choisir trop vite juste pour remplir une case.

  • La carte doit servir un objectif commercial.

  • Pas simplement montrer tout ce que je fais.


Ce que j’aime surtout dans cette histoire

Ce n’est même pas la carte.

C’est la manière dont l’idée est arrivée.

Quelqu’un de mon réseau l’utilise déjà.

Je vois que c’est pratique.

Je lui demande si cela le dérange que je reprenne le principe.

Il me répond que non.

Fin de l’histoire.

Pas besoin d’organiser trois réunions de brainstorming pour inventer une “nouvelle expérience de carte de visite”.

Parfois, une bonne solution existe déjà.

On perd parfois beaucoup de temps à vouloir être original

Dans le business, on valorise énormément l’innovation.

Et c’est normal.

Mais cela peut aussi nous pousser à chercher quelque chose de totalement nouveau alors qu’une solution simple existe juste devant nous.

  • Un format d’offre.

  • Une manière de présenter un service.

  • Un outil.

  • Un automatisme.

  • Une organisation.

  • Une carte de visite.

  • Tout ne doit pas être révolutionnaire.

Il faut surtout que ce soit utile.


Copier une idée n’est pas copier un business

Il y a évidemment une différence entre copier sans réfléchir et s’inspirer intelligemment.

Ici, je ne vais pas reprendre son identité, son contenu ou son activité.

Je reprends simplement un format qui répond à mon besoin.

Et je l’adapte à mon univers.

C’est probablement quelque chose que je devrais faire plus souvent pendant Challenge120K :

regarder ce qui fonctionne déjà avant de construire une nouvelle solution.

Parce que chaque heure économisée sur une tâche secondaire est une heure que je peux remettre sur ce qui compte vraiment :

  • les clients,

  • les rendez-vous,

  • les offres,

  • les relances,

  • et le business.


Encore une petite tâche à planifier

Je vais donc ajouter cela à ma liste :

Créer une carte de visite double pour regrouper plusieurs activités.

Reste à choisir la quatrième face.

  • Netcard ?

  • Biyago ?

  • EasyQuicksite ?

  • Photographie ?

  • Autre chose ?

Je verrai.

Mais l’idée, elle, est validée.

Et elle m’a rappelé quelque chose de simple :

il ne faut pas tout réinventer.

Parfois, il suffit d’ouvrir les yeux autour de soi.

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